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Comment choisir la meilleure fiduciaire en Suisse ?

Vous vous en doutez, je pourrais déjà conclure cet article en vous disant que FBKConseils sera forcément le meilleur choix. Inutile de comparer dix cabinets, de demander plusieurs offres ou de lire la suite : le dossier est plié.

Bon, plus sérieusement, même si je ne plaisantais qu’à moitié, je vous propose aujourd’hui de vous expliquer comment je choisirais moi-même une fiduciaire.

Je crois que j’applique plus ou moins la même méthode lorsque je dois choisir un médecin, un avocat, un architecte ou n’importe quel professionnel à qui je vais confier un sujet important. C’est aussi, autant que possible, la méthode que nous essayons d’appliquer chez FBKConseils lorsque nous nous demandons ce que nous pourrions encore améliorer.

La technique n’a rien de révolutionnaire. Elle ressemble aux listes que l’on faisait parfois quand on était plus jeune : on inscrit les critères importants, puis on ajoute des « + » et des « – » en face de chaque possibilité.

  • Est-ce que cette personne semble compétente ?
  • Est-ce qu’elle répond clairement ?
  • Est-ce que je me sens à l’aise avec elle ?
  • Est-ce que le prix demandé me paraît cohérent par rapport au service proposé ?

Une fois que les critères posés noir sur blanc, le choix devient souvent beaucoup plus simple.

Pour une fiduciaire, le principe est exactement le même. Avant de comparer les cabinets, il faut commencer par déterminer ce qui compte vraiment pour vous. Tout le monde ne recherche pas la même chose, et c’est probablement pour cette raison qu’il n’existe pas une seule « meilleure fiduciaire » en Suisse.

Dans cet article, je vous propose de nous concentrer sur les critères suivants :

  • La proximité et la qualité de la relation
  • L’expertise technique et l’expérience pratique
  • La réputation de l’entreprise
  • Un service pédagogique
  • La transparence
  • L’indépendance
  • Les outils mis à disposition
  • Le prix.

J’ai volontairement placé le prix à la fin.

Non pas parce qu’il est secondaire. Pour la plupart des clients, il compte évidemment beaucoup. Mais un prix pris tout seul ne veut pas dire grand-chose.

CHF 150 de l’heure peut sembler excessif pour une prestation lente, mal organisée et peu utile. À l’inverse, CHF 250 de l’heure peuvent représenter un excellent investissement si le travail est rapide, fiable et vous évite une erreur qui aurait coûté plusieurs milliers de francs.

C’est donc seulement après avoir regardé la qualité, les compétences et le contenu réel de la prestation que l’on peut parler sérieusement de rapport qualité-prix.

Une dernière précision avant de commencer : le temps que vous devez consacrer à ce choix dépend forcément de ce que vous souhaitez confier à votre fiduciaire.

Si vous cherchez simplement quelqu’un pour vérifier une déclaration fiscale représentant une heure de travail, vous n’allez probablement pas organiser trois entretiens et demander les diplômes de toute l’équipe.

En revanche, si vous souhaitez confier la comptabilité, la fiscalité, les salaires et une partie de l’administration d’une entreprise de trente employés, le choix mérite probablement un peu plus d’attention.

Nous voyons d’ailleurs les deux extrêmes. Certains clients nous choisissent après un échange de quinze minutes. D’autres arrivent avec une liste de questions si complète que le premier rendez-vous ressemble presque à un entretien d’embauche.

Les deux approches peuvent être parfaitement légitimes.

Le but de cet article n’est donc pas de vous donner une formule magique, mais de vous aider à identifier les critères qui comptent réellement dans votre situation, les questions à poser et les signaux qui devraient éventuellement vous rendre méfiant.

Voyons maintenant comment reconnaître la fiduciaire qui sera la plus adaptée à vos besoins, et pas simplement celle qui apparaît en premier sur Google ou qui vous envoie l’offre la moins chère.

L’expertise technique et l’expérience pratique

J’ai décidé d’ouvrir le bal avec ce qui semble être le critère le plus important dans presque tous les domaines : le savoir-faire.

Pour moi, ce savoir-faire peut être décomposé en deux parties bien distinctes. D’un côté, les connaissances techniques, acquises au travers de formations et de certifications reconnues. De l’autre, l’expérience pratique, construite au fil des dossiers, des erreurs évitées, des échanges avec les administrations et des situations particulières rencontrées.

Une bonne fiduciaire devrait normalement réunir les deux.

Les compétences techniques et les qualifications

Ce n’est pas toujours très connu, mais en Suisse, de nombreuses prestations proposées par les fiduciaires et les cabinets de conseil ne sont pas réservées à des professionnels titulaires d’un diplôme particulier.

Certaines professions et certaines activités sont réglementées (et dans certains cas avoir une fiduciaire peut également être une obligation légale. C’est notamment le cas des médecins, des avocats ou encore des réviseurs agréés lorsqu’ils exécutent des contrôles imposés par la loi.

En revanche, une grande partie des prestations ordinaires proposées par un cabinet de conseil comme le nôtre ne bénéficie pas du même encadrement.

Demain, si vous vous réveillez avec la conviction profonde que votre vie n’a plus aucun sens sans la fiscalité, vous pourriez théoriquement commencer à proposer des services de préparation de déclarations d’impôt. Cela pourrait concerner des particuliers, mais également des entreprises, quelle que soit leur taille.

Assez fou, non ?

Il n’existe donc pas de barrière générale empêchant une personne sans formation fiduciaire reconnue de proposer une grande partie des services que nous réalisons quotidiennement.

Cela signifie qu’une fiduciaire peut réunir des professionnels très diplômés et proposer une expertise technique exceptionnelle. Mais vous pouvez également confier certaines tâches à une connaissance du quartier qui aime les chiffres et effectue quelques déclarations le soir afin d’arrondir ses fins de mois.

Les deux solutions peuvent parfois être utiles.

Si votre situation est extrêmement simple et que cette connaissance vous propose son aide, il est tout à fait possible que le résultat soit meilleur que si vous aviez tout réalisé seul sans aucune connaissance du sujet.

Le risque apparaît lorsque la situation devient plus complexe : activité indépendante, société, TVA, revenus étrangers, titres, immobilier, prévoyance, succession, restructuration ou contrôle fiscal. Une personne peut parfaitement maîtriser les situations simples sans disposer des bases nécessaires pour détecter un problème plus technique.

Notre recommandation est donc assez simple : adaptez le niveau de qualification recherché à la complexité de votre situation.

N’hésitez pas à demander à votre interlocuteur quelles formations il a suivi, quels diplômes il possède et surtout si ceux-ci correspondent réellement au service que vous souhaitez lui confier.

Un diplôme ne garantit pas tout, loin de là. Il permet néanmoins de confirmer qu’une base technique a normalement été acquise et évaluée.

Attention également à la multiplication des titres et certifications.

En Suisse, il existe un grand nombre de diplômes, brevets, certificats et formations continues. Ils ne correspondent pas tous au même niveau d’exigence ni au même domaine de compétence.

Certains conseillers, notamment dans le domaine du courtage en assurance, peuvent par exemple présenter leur activité comme incluant également du conseil fiscal. Cela ne signifie pas nécessairement qu’ils disposent d’une expertise approfondie en fiscalité.

Ayant moi-même suivi différentes formations dans plusieurs domaines, je peux vous assurer qu’il vaut généralement mieux éviter de confondre les métiers. Votre courtier peut être excellent dans son domaine, tout comme votre fiscaliste dans le sien. Il n’est pas nécessaire qu’une seule personne prétende tout maîtriser.

Chacun son métier.

L’expérience pratique

Les diplômes apportent une base. L’expérience apprend à reconnaître les situations dans lesquelles cette base doit être adaptée, approfondie ou remise en question.

Aujourd’hui, FBKConseils accompagne plusieurs centaines de clients. Pourtant, chaque année, notre équipe continue de découvrir de nouvelles situations et de constater à quel point deux dossiers apparemment similaires peuvent finalement être très différents.

Une personne suisse, française ou américaine ne détiendra pas nécessairement les mêmes produits financiers. Son système de retraite ne sera pas le même, ses obligations déclaratives pourront varier et ses besoins ne seront pas identiques.

Deux entreprises actives dans le même secteur peuvent également avoir une organisation, une clientèle, des flux financiers et des projets complètement différents.

C’est notamment pour cette raison que chaque membre de notre équipe suit aujourd’hui une clientèle et des domaines particuliers. Tout connaître parfaitement n’est tout simplement pas réaliste.

Nous cherchons donc à nous spécialiser progressivement afin de couvrir le plus grand nombre possible de situations tout en sachant reconnaître les dossiers qui nécessitent l’intervention d’un autre spécialiste.

Les diplômes sont utiles, même lorsqu’ils restent simplement accrochés au mur du bureau. Mais une grande partie du savoir-faire provient également :

  • du nombre et de la variété des dossiers traités ;
  • des déclarations et demandes adressées aux administrations ;
  • des réponses et décisions obtenues ;
  • des contrôles traversés ;
  • des erreurs corrigées ;
  • des rendez-vous et échanges avec les clients ;
  • des situations dans lesquelles la théorie ne suffisait pas à fournir une réponse évidente.

C’est l’accumulation de ces expériences qui permet progressivement d’améliorer la qualité du service et de repérer plus rapidement les éléments inhabituels.

Notre recommandation est donc de poser, avant de choisir un cabinet, quelques questions précises sur votre propre situation.

Présentez votre activité, vos produits financiers, votre organisation ou les particularités de votre dossier. Observez ensuite si votre interlocuteur semble comprendre rapidement le sujet, s’il pose des questions pertinentes et s’il connaît les principaux risques.

Cela ne signifie pas qu’il doit immédiatement connaître la réponse à tout.

Un professionnel sérieux doit aussi être capable de dire qu’il souhaite vérifier un point avant de se prononcer. Une réponse prudente et correctement recherchée vaut souvent mieux qu’une réponse immédiate donnée avec beaucoup d’assurance.

Commencez donc par poser des questions auxquelles vous connaissez déjà plus ou moins la réponse. Cela vous permettra d’évaluer la compréhension et la précision de votre interlocuteur.

Ce n’est qu’après ce premier test que vous pourrez raisonnablement lui confier les questions auxquelles vous ne connaissez pas encore la réponse.

En résumé, diplômes ou expérience ?

Un bon expert ne l’est pas uniquement parce qu’il a réussi, un jour donné, à répondre correctement à une série de questions devant d’autres experts.

Il ne l’est pas non plus simplement parce qu’il affirme avoir préparé 200 déclarations d’impôt. Après tout, elles pourraient théoriquement être toutes fausses.

Selon nous, une expertise solide repose sur un mélange :

  • de formations et de certifications reconnues ;
  • de qualifications directement liées aux besoins du client ;
  • d’une expérience pratique suffisamment importante ;
  • d’une capacité à expliquer clairement les enjeux ;
  • et surtout de l’humilité nécessaire pour reconnaître lorsqu’une situation doit être vérifiée ou confiée à un autre spécialiste.

La meilleure fiduciaire ne sera donc pas nécessairement celle qui affiche le plus grand nombre de diplômes sur son site, ni celle qui revendique le plus grand nombre de dossiers traités.

Ce sera celle qui réunit les compétences réellement utiles à votre situation et qui sait les appliquer correctement dans la pratique.

Où se positionne FBKConseils en matière de savoir-faire ?

Notre fiduciaire existe depuis plusieurs années, avec une création remontant à 2019. Depuis, notre équipe s’est agrandie et professionnalisée. La grande majorité de notre équipe a fait ses armes aux HEC Lausanne, tandis que les autres disposent d’une formation spécialisée en comptabilité. Certains ont ensuite choisi de poursuivre leur parcours avec l’expertise fiduciaire, un brevet de conseiller financier IAF ou encore une reconnaissance dans le domaine de l’assurance et de la prévoyance retraite (AFA).

Au sein de notre cabinet, nous sommes convaincus qu’un conseil de qualité naît d’un équilibre subtil entre des connaissances théoriques solides et régulièrement mises à jour, des formations reconnues et une véritable expérience acquise auprès de nos clients.

La réputation du cabinet de conseil

Une fois que vous avez vérifié les compétences et l’expérience du cabinet (le savoir-faire), un autre critère devient important : sa réputation (le savoir être).

Un excellent expert n’est pas forcément une personne sympathique, disponible ou agréable. Il peut être techniquement brillant et, disons-le franchement, complètement imbuvable.

Vous avez probablement déjà rencontré ce type de professionnel.

Un médecin qui semble extrêmement compétent, mais qui ne prend pas le temps de vous écouter, répond à peine à vos questions et vous donne l’impression de le déranger. Cela m’est arrivé il y a quelques mois et j’ai finalement décidé de repousser une opération, notamment parce que je ne me sentais tout simplement pas suffisamment en confiance avec la personne qui devait s’en charger.

Dans le domaine fiduciaire, c’est exactement la même chose.

Il existe de véritables génies de la fiscalité, de la comptabilité ou du droit des sociétés avec lesquels il est pourtant très difficile d’avoir une conversation normale. Ils peuvent être excellents techniquement, mais ne pas donner envie de leur confier votre dossier.

La réputation d’une entreprise ne dépend donc pas uniquement de la qualité de son expertise. Elle dépend aussi de la manière dont elle traite ses clients, de sa disponibilité, de sa capacité à communiquer et de son comportement lorsque quelque chose devient plus compliqué et surtout par sa capacité à comprendre les besoins ainsi que les objectifs du client.

Comment vérifier la réputation d’une fiduciaire ?

Je vous l’accorde, évaluer sérieusement la réputation d’une entreprise n’est pas toujours évident.

En Suisse, une grande partie des articles publiés dans certains médias ou magazines professionnels sont en réalité des contenus sponsorisés. Les avis en ligne peuvent parfois être achetés, sollicités de manière très insistante ou sélectionnés pour ne montrer que les expériences positives. Quant aux publicités, leur objectif n’est évidemment pas de vous présenter les défauts de l’entreprise.

Avant que vous ne commenciez à douter de tout ce que vous voyez en ligne, je précise tout de même que les plus de 100 avis publiés au sujet de FBKConseils et notre note de cinq étoiles sont bien réels. Promis.

Et si vous en doutez encore, essayez-nous. Avec un peu de chance, vous serez le prochain à laisser un avis positif.

Trêve de plaisanterie.

La meilleure manière de vérifier la réputation d’une fiduciaire reste probablement d’obtenir le retour d’une personne qui a déjà utilisé ses services.

Une recommandation provenant d’un ami, d’un collègue, d’un partenaire commercial ou d’un autre entrepreneur peut vous donner des informations beaucoup plus concrètes qu’une publicité :

  • le cabinet répond-il rapidement ?
  • les factures correspondent-elles à ce qui avait été annoncé ?
  • les explications sont-elles compréhensibles ?
  • le conseiller est-il présent lorsqu’un problème survient ?
  • les délais sont-ils respectés ?
  • le client doit-il constamment relancer ?
  • les erreurs éventuelles sont-elles reconnues et corrigées ?

Toutes les recommandations ne doivent pas être suivies aveuglément. Une fiduciaire parfaitement adaptée à un indépendant ne le sera pas forcément pour une entreprise de trente salariés. Mais elles constituent généralement un bon point de départ.

Les avis en ligne sont-ils réellement utiles ?

Les avis Google ou publiés sur d’autres plateformes peuvent être utiles, à condition de ne pas se limiter à la note générale.

Une entreprise peut afficher cinq étoiles avec seulement trois avis. Une autre peut avoir une note légèrement inférieure après plusieurs centaines de retours. La deuxième n’est pas forcément moins bonne.

Prenez plutôt le temps de regarder :

  • le nombre total d’avis ;
  • leur ancienneté ;
  • leur niveau de détail ;
  • la variété des situations décrites ;
  • la manière dont l’entreprise répond aux critiques ;
  • la régularité des avis au fil du temps.

Un avis crédible raconte généralement une expérience précise. Il explique ce qui a été apprécié, le service concerné ou la manière dont une difficulté a été gérée.

À l’inverse, cinquante avis publiés en quelques jours, composés uniquement de formules comme « service parfait » ou « meilleure fiduciaire », peuvent légitimement susciter quelques questions.

Les avis négatifs sont également intéressants.

Aucune entreprise qui travaille avec un grand nombre de clients ne peut garantir que chaque expérience sera parfaite. Ce qui compte surtout, c’est la manière dont elle réagit : répond-elle calmement ? Cherche-t-elle à comprendre ? Propose-t-elle une solution ? Ou attaque-t-elle immédiatement le client en public ?

La réponse à un mauvais avis en dit parfois davantage sur une entreprise que dix avis positifs.

Le premier rendez-vous reste le meilleur test

Lorsque vous ne disposez d’aucune recommandation personnelle, la solution la plus simple consiste souvent à organiser un premier rendez-vous sans frais.

Chez FBKConseils, comme dans de nombreux autres cabinets, ce premier échange est proposé sans frais.

Il permet évidemment au cabinet de comprendre votre situation et de déterminer s’il peut vous accompagner. Mais il doit également vous permettre, à vous, d’évaluer votre futur conseiller.

Après quelques minutes, vous devriez déjà pouvoir répondre à plusieurs questions :

  • est-ce que cette personne m’écoute réellement ?
  • est-ce qu’elle comprend ma situation ?
  • pose-t-elle des questions pertinentes ?
  • ses explications sont-elles claires ?
  • semble-t-elle transparente sur ce qu’elle sait et ce qu’elle doit encore vérifier ?
  • pourrais-je facilement la contacter en cas de problème ?
  • ai-je simplement envie de travailler avec elle ?

Ce dernier point peut sembler secondaire, mais il ne l’est pas.

Une relation avec une fiduciaire peut durer plusieurs années. Vous allez parfois lui transmettre des informations sensibles, lui parler de difficultés financières, de conflits entre associés, d’erreurs ou de décisions importantes.

La confiance et la qualité de la relation comptent donc presque autant que la compétence technique.

Notre recommandation

Ne choisissez pas une fiduciaire uniquement parce qu’elle affiche une excellente note, apparaît dans un article de presse ou vous a été recommandée par une connaissance.

Utilisez ces éléments pour établir une première sélection, puis prenez le temps de rencontrer la personne qui suivra réellement votre dossier.

Une bonne réputation doit être confirmée par votre propre expérience.

Le meilleur cabinet sur le papier ne sera pas nécessairement le meilleur pour vous si vous ne vous sentez pas écouté, compris ou suffisamment en confiance.

À l’inverse, un conseiller très agréable ne doit pas vous faire oublier le premier critère de cet article : les compétences et l’expérience restent indispensables.

La bonne fiduciaire est donc probablement celle qui réussit à réunir les deux : une expertise solide et une relation dans laquelle vous vous sentez suffisamment à l’aise pour poser toutes vos questions, y compris celles que vous pensez être un peu bêtes.

Une indépendance totale dans la relation avec votre fiduciaire

C’est encore quelque chose de trop peu connu en Suisse, malgré nos tentatives d’explication sur ce blog et sur notre chaîne YouTube.

Il existe encore trop de cabinets de conseil qui utilisent une technique proche de celle d’Ulysse avec son cheval de Troie.

Ils vendent par exemple une déclaration d’impôt à CHF 80, soit un tarif trop faible pour paraître réellement plausible. Le plus souvent, la déclaration est assez mal faite, mais ce qu’ils recherchent réellement, ce ne sont pas les CHF 80. Ils auraient presque pu proposer le service gratuitement.

Ce qu’ils cherchent en réalité, c’est à vendre des produits financiers, et le plus souvent des solutions de troisième pilier liées à une assurance (3e pilier A en assurance).

Soit ces cabinets vendent directement ces produits, soit ils transmettent vos coordonnées à un assureur ou à un « conseiller financier ».

En réalisant votre déclaration d’impôt, ils peuvent facilement identifier de potentielles optimisations fiscales et vous vendre ensuite le produit miracle qui devrait permettre de réduire votre charge fiscale.

Sachez que ce genre de contrat une fois votre signature apposée peut rapporter entre CHF 2’000 et CHF 10’000 de commission par contrat signé.

Sachez également qu’en Suisse, si une entreprise souhaite fonctionner correctement, rémunérer ses collaborateurs, payer ses logiciels, ses locaux, ses assurances et ses autres charges, un tarif horaire inférieur à environ CHF 150 devient très difficilement viable.

Mon conseil est donc simple : si le prix semble anormalement faible, ou parfois même inexistant, c’est probablement que vous êtes le produit, d’une manière ou d’une autre.

Si le troisième pilier A est souvent au centre de cette logique, ce n’est pas le seul domaine dans lequel le manque de transparence peut créer de véritables catastrophes financières.

La plupart de ces « cabinets de conseil » proposent également des hypothèques, des solutions d’amortissement immobilier, d’autres types d’assurances ou encore différents produits d’investissement.

Notre recommandation

Il sera toujours préférable de payer un service de qualité un peu plus cher et de vous assurer que vous payez uniquement pour un savoir-faire et un savoir-être.

Cela vaut généralement mieux que d’économiser quelques centaines de francs sur la prestation initiale, puis de souscrire des contrats mal compris, souvent inadaptés et remplis de frais ou de commissions cachées.

Si vous sentez qu’après la discussion fiscale initiale, votre sympathique conseiller commence progressivement à changer de sujet et à basculer vers la retraite, le troisième pilier ou des optimisations fiscales presque incroyables, prenez le temps de vous demander si vous recevez encore un conseil ou si la discussion est en train de se transformer en vente déguisée.

Comment la transparence est mise en pratique chez FBKConseils ?

À nos débuts, nous avions des conventions avec des banques, des assurances ou encore des caisses de pension. L’idée était plutôt simple : pouvoir vous conseiller et, lorsque cela était pertinent, vous proposer des solutions adaptées au même endroit.

Avec le temps, nous nous sommes toutefois rapidement rendu compte d’un problème : si vous ne savez pas ni clairement comment votre fiduciaire est rémunérée, ni dans l’intérêt de qui elle travaille, sa neutralité peut légitimement être remise en question. Et cela ne correspondait tout simplement pas à notre volonté de placer le client au centre de nos conseils.

Depuis plusieurs années maintenant, FBKConseils ne dispose donc plus d’aucun contrat ni d’aucune convention de ce type. Notre seule source de rémunération provient de nos honoraires. Nous ne vous conseillerons jamais une banque, une assurance ou une structure parce que nous avons un intérêt financier à le faire. Au mieux, nous vous accompagnons dans votre choix.

Une philosophie tarifaire claire et transparente

Ce point représente selon moi une qualité essentielle dans n’importe quelle relation professionnelle.

Quoi de plus désagréable que de recevoir une facture complémentaire une fois le travail effectué, sans avoir été prévenu ? Ou encore un e-mail nous informant qu’une partie du mandat n’était finalement pas comprise dans le service ?

Je peux vous assurer que, lorsque cela m’arrive, cela me rend fou.

Cette transparence reste malheureusement assez rare. Encore une fois, cela ne concerne pas uniquement les fiduciaires, mais de nombreux professionnels actifs dans le domaine des services.

Chez FBKConseils, nous sommes presque obsédés par la transparence.

Lorsque cela est possible, nos prix sont affichés directement sur notre site internet au moyen de simulateurs (déclaration d’impôt ou encore gestion d’entreprise). Si le prix d’un service ne peut pas être déterminé au travers d’un calculateur, il fera toujours l’objet d’un devis préalable, soumis à l’acceptation du client et détaillant précisément ce qui est compris dans le mandat.

De la même manière, les contrats conclus avec nos clients « entreprises » sont détaillés, parfois même trop détaillés. Ils indiquent clairement :

  • les prestations incluses
  • les prestations exclues
  • la manière dont le prix est calculé
  • les responsabilités de chacun
  • les délais applicables.

Une entreprise peut être excellente sur le plan humain et technique. Si elle n’est toutefois pas capable d’offrir une transparence totale à ses clients, cela représente selon nous un véritable point négatif dans un service qui aurait autrement pu être presque parfait.

La transparence va également de pair avec l’indépendance.

Une entreprise doit clairement expliquer ses intérêts économiques, ses partenaires, sa manière de se rémunérer ainsi que les éventuels enjeux liés à la relation professionnelle.

Un service pédagogique

C’est peut-être ici mon côté rationnel qui parle, et ce critère sera probablement moins important pour certains d’entre vous qu’il ne l’est pour moi.

Ce qui me plaît dans la vie, c’est de comprendre.

Bien entendu, je ne ressens pas le besoin de tout comprendre. Il existe de nombreux domaines dans lesquels, tant que les choses fonctionnent correctement, cela me convient parfaitement.

Mais certains sujets que je considère comme importants, notamment la santé et les finances, ne peuvent pas rester sans explication, que tout fonctionne bien ou non.

Dans ces domaines, je mets un point d’honneur à comprendre les tenants et les aboutissants, à pouvoir poser toutes mes questions et à obtenir une réponse qui ne soit pas uniquement correcte, mais également adaptée à mon niveau de connaissance.

J’apprécie d’avoir en face de moi une personne qui comprend mes besoins, qui évalue correctement mon niveau de maîtrise du sujet et qui adapte ensuite ses explications.

Cette qualité peut, selon moi, faire une véritable différence entre deux professionnels.

Je comprends toutefois que ce besoin ne soit pas aussi important pour tout le monde.

Chez FBKConseils, notre équipe fera son possible pour vous aider à mieux comprendre votre situation. Mais si vous préférez simplement nous confier une tâche sans entrer dans tous les détails techniques, cela nous convient également.

C’est notamment dans cette optique que plusieurs de nos services ont été déclinés en version formation.

Vous pouvez :

  • nous confier votre déclaration d’impôt ou apprendre à la préparer vous-même ;
  • nous confier votre comptabilité ou apprendre à tenir vos propres comptes ;
  • nous poser une question ponctuelle ou prendre le temps de comprendre toute la logique qui se trouve derrière la réponse.

L’objectif n’est pas d’obliger chaque client à devenir fiscaliste ou comptable. Il est simplement de laisser à chacun la possibilité de choisir son niveau d’implication.

Rappelez-vous toujours : le savoir, c’est le pouvoir.

Les outils et le cadre mis à votre disposition

Il y a encore quelques années, j’aurais probablement pu vous dire que l’essentiel était simplement que le travail soit fait… et bien fait ! En somme, le fond avait plus d’importance que la forme.

Aujourd’hui, à la fin de l’année 2026, les choses ont bien évolué. Le travail doit évidemment toujours être fait, et bien fait, mais les avancées technologiques offrent désormais aux fiduciaires de nombreuses possibilités pour améliorer leurs services et proposer, à ceux qui le souhaitent, une expérience plus complète :

  • Des devis et des prix transparents, accessibles en ligne
  • Des rendez-vous en présentiel ou par visioconférence
  • Une gestion numérisée des documents, accessible de partout
  • Des check-lists de documents personnalisées
  • Des plateformes ou applications facilitant la communication avec votre fiduciaire
  • Une disponibilité accrue et des délais de traitement réduits

Tout cela n’est évidemment pas obligatoire, ni même souhaité par tous les clients. Certains restent très attachés aux bonnes vieilles méthodes, et il n’y a rien de mal à cela.

Néanmoins, notre époque offre tellement de possibilités qu’il nous semble important, si ces aspects comptent également pour vous, de choisir une fiduciaire capable de se réinventer, de se digitaliser et d’évoluer avec son temps.

Notre recommandation : chacun possède sa propre appétence pour les nouvelles technologies. Certains souhaitent voir les services de leur fiduciaire évoluer et s’améliorer d’année en année, tandis que pour d’autres, la qualité du travail et la relation humaine restent les seuls véritables critères.

À notre avis, le plus pertinent est donc de trouver une fiduciaire qui voit le métier comme vous : une fiduciaire capable d’évoluer à votre rythme, de vous écouter et de proposer, année après année, des améliorations réellement utiles plutôt que de la technologie pour la technologie.

Le prix est-il cohérent avec le service proposé ?

Le prix constitue évidemment un critère important dans le choix d’une fiduciaire. Mais, pris tout seul, il ne permet pas réellement de comparer deux cabinets.

Une offre moins chère peut parfaitement correspondre à vos besoins si votre situation est simple et que vous recherchez uniquement l’exécution d’une tâche précise. À l’inverse, un tarif plus élevé peut être justifié si le service comprend davantage de disponibilité, de conseil, de contrôles, d’outils ou de responsabilités.

Le prix est donc directement lié à presque tout ce qui a été évoqué précédemment dans cet article.

Une personne qui réalise quelques déclarations fiscales ou travaux comptables en complément de son activité principale ne supporte probablement pas les mêmes charges qu’une entreprise disposant de salariés, de bureaux, de logiciels spécialisés, d’assurances professionnelles et d’une organisation plus importante.

Cela ne signifie pas que son travail sera nécessairement moins bon. Cela signifie simplement que les deux prestataires ne proposent pas forcément le même cadre ni le même niveau de service.

La logique est également différente lorsqu’un conseiller facture une prestation à un prix très faible, mais perçoit ensuite des commissions sur des assurances, des produits de prévoyance ou d’autres solutions financières. Une partie de sa rémunération ne figure alors pas directement sur la facture qui vous est adressée.

À l’inverse, une fiduciaire qui investit dans la formation continue, les diplômes, les outils numériques, la sécurité des données, l’organisation interne et l’amélioration de ses processus doit nécessairement intégrer ces coûts dans ses tarifs.

Avant de comparer les prix, il faut donc commencer par comparer ce qui est réellement proposé :

  • quelles prestations sont comprises ?
  • combien d’échanges sont inclus ?
  • qui suivra votre dossier ?
  • quels contrôles seront effectués ?
  • quels outils seront mis à votre disposition ?
  • les demandes complémentaires seront-elles facturées ?
  • le cabinet sera-t-il présent en cas de contrôle ou de difficulté ?

Notre recommandation

Avant de consulter plusieurs cabinets, essayez de déterminer le niveau de service que vous recherchez et le budget que vous souhaitez y consacrer.

Il ne sert pas à grand-chose de consulter un spécialiste mondialement reconnu en neurologie simplement pour obtenir un antidouleur. De la même manière, une situation simple ne nécessite pas forcément le cabinet le plus spécialisé ou le plus coûteux.

À l’inverse, choisir uniquement l’offre la moins chère pour une situation complexe peut rapidement entraîner des coûts supplémentaires, des erreurs ou un manque d’accompagnement.

La meilleure offre n’est donc pas nécessairement la moins chère ni la plus chère.

C’est celle dont le prix peut être expliqué, justifié et mis en relation avec les prestations réellement fournies.

Si vous souhaitez connaître les tarifs pratiqués dans le secteur, les différents modèles de facturation et les éléments qui influencent le coût d’une fiduciaire, nous avons consacré un article complet à cette question.

La responsabilité professionnelle de votre fiduciaire, en pratique et financièrement

Ce paragraphe est directement lié à la réputation d’une fiduciaire.

Dans des domaines aussi vastes que les nôtres, les possibilités d’erreur sont nombreuses et leurs conséquences peuvent parfois être importantes.

Malheureusement, même si je considère que les comptables et les fiscalistes font partie des meilleurs professionnels au monde, ils restent encore humains.

Pour combien de temps, je ne sais pas. Mais, en 2026, les machines ne nous ont pas encore complètement remplacés et les erreurs restent possibles.

À partir du moment où l’on accepte qu’une erreur puisse arriver, une bonne fiduciaire doit surtout être capable d’y répondre correctement.

La responsabilité pratique de la fiduciaire

D’un point de vue pratique, votre fiduciaire doit être capable d’effectuer rapidement les démarches nécessaires pour corriger la situation, limiter les conséquences et vous tenir informé sans délai.

Encore trop de professionnels deviennent difficiles à joindre ou disparaissent lorsque les choses ne se déroulent pas comme prévu.

Pourtant, c’est précisément à ce moment-là que leur présence est la plus importante.

Il est relativement simple d’être disponible lorsqu’un dossier avance normalement. La véritable qualité d’un prestataire se mesure souvent lorsqu’une erreur est découverte, qu’une administration pose une question ou qu’un délai devient urgent.

Une bonne fiduciaire devrait donc être capable :

  • de reconnaître rapidement qu’un problème existe ;
  • de vous expliquer clairement ce qui s’est passé ;
  • de prendre contact avec les administrations concernées lorsque cela est nécessaire ;
  • de proposer une solution ;
  • de corriger la situation dans les meilleurs délais ;
  • de rester disponible jusqu’à la résolution du problème.

Faire une erreur est humain. Refuser de la reconnaître, éviter le client ou laisser la situation se dégrader est beaucoup plus difficilement acceptable.

La responsabilité financière de la fiduciaire

Une erreur professionnelle peut parfois entraîner un dommage financier.

Lorsque ce dommage peut être identifié et chiffré, soit de bonne foi entre les parties, soit à la suite d’une procédure, la fiduciaire doit également avoir les moyens d’assumer la responsabilité qui lui revient.

Cela peut notamment passer par la souscription d’une assurance responsabilité civile professionnelle.

Cette assurance ne garantit évidemment pas que toutes les erreurs seront automatiquement remboursées. Elle permet toutefois au cabinet de disposer d’une couverture financière lorsqu’un dommage relevant de sa responsabilité est reconnu.

Cette question aura probablement peu d’importance si vous confiez une déclaration fiscale très simple ou une heure de conseil.

Elle peut devenir essentielle si la fiduciaire gère votre comptabilité complète, vos salaires, votre TVA, votre fiscalité ou les obligations d’une entreprise employant plusieurs dizaines de personnes.

Attention, déléguer ne signifie pas abandonner votre propre responsabilité

Il reste toutefois un point essentiel à comprendre.

En Suisse, une personne physique ou morale reste en principe responsable des informations, déclarations et documents qu’elle soumet aux autorités compétentes.

Qu’il s’agisse de vous personnellement, d’une raison individuelle ou d’une société de capitaux comme une SA ou une Sàrl, vous conservez un devoir de compréhension, de contrôle et de relecture.

Le fait d’avoir signé un mandat avec une fiduciaire ne vous détache donc pas automatiquement de vos propres obligations.

Cela ne signifie pas que la fiduciaire ne pourra jamais être tenue responsable d’une erreur. Lorsqu’elle accepte un mandat, elle doit l’exécuter avec diligence et conformément à ce qui a été convenu.

Mais, vis-à-vis des autorités, vous ne pourrez généralement pas simplement répondre :

« Ce n’est pas mon problème, c’est ma fiduciaire qui s’en est occupée. »

Vous devez donc rester suffisamment impliqué pour comprendre ce qui est transmis en votre nom, poser des questions lorsque quelque chose paraît inhabituel et relire les documents importants avant leur envoi.

Notre recommandation

Avant de choisir une fiduciaire, ne demandez pas uniquement ce qu’elle est capable de faire lorsque tout se passe bien.

Demandez-lui aussi ce qu’elle fait lorsqu’une erreur survient.

Dispose-t-elle d’une procédure interne ? Est-elle assurée ? Reconnaît-elle ses erreurs ? Reste-t-elle disponible ? Vous accompagne-t-elle auprès de l’administration ? Explique-t-elle clairement les responsabilités de chacun ?

La qualité d’une fiduciaire ne se mesure pas uniquement au nombre d’erreurs qu’elle évite.

Elle se mesure aussi à sa capacité à réagir rapidement, honnêtement et efficacement lorsque l’une d’elles survient.

Notre responsabilité professionnelle envers vous

Tous les points évoqués dans cet article sont importants. Mais si je devais en placer un au-dessus des autres, sans trop hésiter, ce serait la responsabilité professionnelle.

Vous nous confiez une tâche, et nous restons des humains, vous me direz, pour combien de temps encore ? Le risque d’erreur existe donc toujours.

En revanche, si une erreur vient de nous, nous l’assumerons. Nous ferons tout notre possible pour reprendre le dossier, corriger ce qui peut encore l’être et, malheureusement cela nous est arrivé une fois en six ans, prendre à notre charge ce qui ne peut plus être réparé administrativement.

Nous ne disparaîtrons pas lorsque la situation devient compliquée. Nous ne cesserons pas de répondre à vos appels et, quelle que soit l’importance du problème, vous recevrez toujours une réponse à vos e-mails. Pour nous, la responsabilité professionnelle ne consiste pas seulement à bien faire son travail : elle consiste aussi à être présent lorsque quelque chose ne se passe pas comme prévu.

De plus, même si cela ne constitue pas une obligation légale, FBKConseils a souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle à hauteur de 5 millions de francs afin de couvrir les éventuels dommages que notre activité pourrait causer.

Comment notre fiduciaire peut vous accompagner ?

Tout au long de cet article, nous avons essayé de vous donner les principaux critères permettant de choisir une fiduciaire adaptée à vos besoins.

Bien entendu, nous espérons aussi que cette analyse vous donnera envie d’en apprendre davantage sur notre manière de travailler.

Chez FBKConseils, nous essayons d’appliquer quotidiennement les principes présentés dans cet article : des compétences techniques adaptées, une relation de proximité, des explications compréhensibles, une tarification transparente, une indépendance dans nos recommandations et des outils qui évoluent avec les besoins de nos clients.

Une première rencontre sans frais

La meilleure manière de savoir si une fiduciaire vous correspond reste encore de rencontrer la personne qui pourrait suivre votre dossier.

Nous proposons donc un premier rendez-vous d’introduction sans frais afin de comprendre votre situation, de répondre à vos premières questions et de vous expliquer clairement comment nous pourrions vous accompagner.

Cet échange ne vous engage à rien. Il doit aussi vous permettre de vérifier si notre manière de communiquer, notre niveau d’expertise et notre organisation correspondent à ce que vous recherchez.

Préparer votre déclaration d’impôt

Vous souhaitez nous confier votre déclaration d’impôt ou simplement obtenir de l’aide sur certains points plus complexes ?

Nous pouvons prendre en charge l’ensemble de votre déclaration, contrôler un travail déjà préparé ou vous accompagner afin que vous puissiez mieux comprendre votre situation fiscale.

Découvrez notre service de préparation des déclarations d’impôt en Suisse :

Confier ou apprendre à gérer votre comptabilité

Tous les clients ne souhaitent pas déléguer les mêmes tâches.

Vous pouvez nous confier entièrement votre comptabilité et vos obligations fiscales, nous demander de contrôler ponctuellement votre travail ou choisir une formule de formation afin de conserver une partie de la gestion en interne.

Découvrez nos différentes solutions pour gérer la comptabilité et la fiscalité de votre entreprise.

Externaliser la gestion des salaires et des assurances sociales

La gestion salariale devient rapidement complexe lorsque l’entreprise commence à engager du personnel.

Nous pouvons prendre en charge les fiches de salaire, les déclarations sociales, l’impôt à la source ainsi que les différentes démarches administratives liées à vos collaborateurs grâce à notre service de gestion des salaires et des assurances sociales.

Domicilier votre entreprise à Lausanne

Si vous ne disposez pas de locaux professionnels ou si vous ne souhaitez pas publier votre adresse privée, nous proposons également une solution de domiciliation d’entreprise à Lausanne.

Ce service permet à votre entreprise de disposer d’une adresse professionnelle et d’une organisation claire pour la réception et la transmission de son courrier.

Vous ne savez pas encore quelle prestation correspond à votre situation ?

Vous pouvez consulter l’ensemble de nos [services destinés aux indépendants et aux entreprises] ou réserver directement un premier échange afin de nous présenter votre projet.

Avez-vous un avis ? Une suggestion ?

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