Quelques infos sur le 2ème pilier ?

Le 2e pilier, c'est quoi ?

Le 2ème pilier est constitué essentiellement de la LPP. C’est la prévoyance professionnelle.
Elle est obligatoire pour tous les employés qui gagnent au moins 21’330 CHF et sont assurés au 1er pilier. Les deux premiers piliers mis ensemble représentent environ, et au mieux, 50 à 60% de votre dernier salaire.

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Le 2ème pilier : votre prévoyance professionnelle

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Quelques définitions sur le 2ème pilier

Le deuxième pilier plus connu sous le nom de LPP (la loi sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité) prend vie entre l’année 1974 et l’année 1985. C’est un nouveau socle venant s’ajouter à l’AVS et qui, main dans la main, auront pour objectif, non plus de garantir un revenu minimal, mais un revenu « confortable ».

Le 2ème pilier souhaite pouvoir verser avec l’appui du premier pilier un montant pouvant aller jusqu’à 60 % du dernier salaire perçu par ses assurés.

Comme pour le premier pilier, la LPP existe pour pouvoir soutenir une éventuelle incapacité de travail. La prévoyance professionnelle permet dont également (touchons du bois) d’assurer les cas d’invalidité et de décès.

Il semblerait, à première vue, que l’AVS et la LPP fonctionnent plus ou moins de la même manière et auraient plus ou moins les mêmes objectifs : garantir à tous les assurés un revenu au moment le plus opportun. Malgré ces similitudes, la grande différence entre ces deux piliers réside dans leur mode de financement. Le 2ème pilier est une épargne individuelle qui se constitue depuis nos premiers jours de travail et prend fin lors de la naissance du droit à une rente (retraite, invalidité ou décès). Entre ces deux moment, l’argent mis de côté par les employés et les employeurs, sera géré par une caisse de pension. Elle devra tant bien que mal investir vos avoirs afin de les faire prospérer.

Les cotisations et le certificat LPP

On ne va pas le cacher, la marge de manœuvre offerte par la LPP est relativement faible. Elle est même plutôt rigide. En deux mots, cette fameuse loi « LPP » pose une base légale que personne ne peut défier. Elle force tous les employeurs à respecter des cotisations

minimales qui varient uniquement en fonction de l’âge des assurés. Plus vous serez âgés, plus vous cotiserez au sein de votre 2ème pilier. Mais, attention ! Qui dit minimal, ne dit pas maximal ! En d’autres mots, même si les employeurs ne peuvent pas verser moins qu’un certain montant, personne ne les empêche de verser plus… Et c’est une des raisons pour lesquelles il est crucial de savoir reconnaître si l'on est employé par une entreprise généreuse, ou non.

Où trouver toutes ces informations ? Tout simplement dans votre certificat de prévoyance professionnelle qui est généralement envoyé à chaque fin d’année. C’est un document qui peut sembler, aux premiers abords, ennuyeux mais c’est en réalité la clé de toutes vos interrogations sur votre retraite, sur votre capacité d’achat immobilière et sur vos couvertures de risque. En résume c’est un document hyper précieux !

Faites-moi confiance, si vous prenez le temps de mieux comprendre ce document vous aurez une vision bien plus claire de votre situation financière globale.

Le retrait du 2ème pilier

Bien des années s’écoulent entre votre premier jour de travail et votre retraite. Entre deux, il est plus aisé de ne pas y penser. Mais je vous assure qu’un jour ou l’autre on y arrive et c’est à ce moment-là qu’un nombre indécent de questions nous trotte dans la tête : Puis-je partir en pré-retraite ? Dois-je prendre une rente, un capital ou faire un mélange des deux ? Aurais-je les moyens de profiter pleinement de ma retraite ? Est-ce que je dois payer des impôts sur les rentes ? Ou sur le capital ? Puis-je quitter la Suisse avec mon 2ème pilier ou encore comment utiliser ces avoirs pour acheter une maison ?

Pour certains, si vous êtes ici c’est que toutes ces questions vous sont déjà tombées dessus, pour les autres c’est simplement l’occasion d’en apprendre plus et qui sait peut-être, de mieux préparer certaines étapes futures de la vie.

Le 2ème pilier et ses couvertures de risque

Une fois le premier job en poche et notre carrière lancée, il semble logique d’avoir pour unique but de la faire progresser et de ce fait, faire progresser son salaire. Vous comme moi n’aimons pas penser à ce qui pourrait mal se passer. Mais nous savons également que malheureusement la vie ne fait pas toujours ce que l’on souhaite…

Bien heureusement, les personnes en charge de notre retraite on eut, il y a fort longtemps, l’intelligence d’incorporer au sein de chaque pilier une composante non liée à la retraite mais aux risques de la vie : l’invalidité et le décès. C’est une composante méconnue mais cruciale de notre système de retraite. Elle permet quand tout ne se passe pas exactement comme prévu, de nous soutenir financièrement afin de garder la tête hors de l’eau.

Cette fameuse loi, la LPP oblige, comme pour la retraite, tous les employeurs à verser sous forme de cotisations une partie du salaire des employés pour permettre à la caisse de pension de couvrir les risques importants.

Et comme pour la retraite, il existe des minimums qu’aucun employeur ne peut ignorer mais il n’existe pas de couverture maximale. Certains employeurs investissent bien plus que ce qu’ils auraient dû cotiser afin de garantir à leurs employés une sécurité à toute épreuve.

Les rachats du 2ème pilier

Même si la plupart des sujets financiers restent aujourd’hui tabous dans notre pays, il n’est pas rare d’entendre des collègues ou des amis, parler de rachats d’années LPP. La raison est simple, tout le monde sait que l’on paye trop d’impôt et que tous les moyens sont bons pour en payer moins.

Racheter des années de cotisation au sein de votre 2ème pilier vous fait économiser des impôts et ça marche !

Sur le principe, ne pas donner son argent à l’autorité fiscale, mais l’épargner dans le but d’acheter sa maison ou d’augmenter son revenu à l’âge de la retraite ne peut pas être une mauvaise idée.

Néanmoins, effectuer des rachats n’est pas anodin et peut avoir de nombreuses répercussions sur le moyen ou long terme.

Et même si l’on s’accorde tous sur le fait que les rachats LPP sont presque toujours une bonne idée, je suis sûr que l’on peut s’accorder aussi sur le fait que le timing et les montants peuvent rendre l’opération encore plus pertinente.

Avant de se lancer tête baissée et d’investir dans votre caisse de pension, il faut se poser les bonnes questions : comment pourrai-je faire pour récupérer cet argent avant la retraite ? Que se passe-t-il si je me marie ou pire si mon mariage ne survie pas ? Comment est-ce que cet argent sera géré ? Devrais-je échelonner les rachats ? Ou tout racheter d’un coup ?

Consultez notre article !

Quelques infos sur le 2ème pilier ?


Le 2e pilier, c'est quoi ?

Le 2ème pilier est constitué essentiellement de la LPP. C’est la prévoyance professionnelle.
Elle est obligatoire pour tous les employés qui gagnent au moins 21’330 CHF et sont assurés au 1er pilier. Les deux premiers piliers mis ensemble représentent environ, et au mieux, 50 à 60% de votre dernier salaire.



Quelques définitions sur le 2ème pilier

Le deuxième pilier plus connu sous le nom de LPP (la loi sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité) prend vie entre l’année 1974 et l’année 1985. C’est un nouveau socle venant s’ajouter à l’AVS et qui, main dans la main, auront pour objectif, non plus de garantir un revenu minimal, mais un revenu « confortable ».

Le 2ème pilier souhaite pouvoir verser avec l’appui du premier pilier un montant pouvant aller jusqu’à 60 % du dernier salaire perçu par ses assurés.

Comme pour le premier pilier, la LPP existe pour pouvoir soutenir une éventuelle incapacité de travail. La prévoyance professionnelle permet dont également (touchons du bois) d’assurer les cas d’invalidité et de décès.

Il semblerait, à première vue, que l’AVS et la LPP fonctionnent plus ou moins de la même manière et auraient plus ou moins les mêmes objectifs : garantir à tous les assurés un revenu au moment le plus opportun. Malgré ces similitudes, la grande différence entre ces deux piliers réside dans leur mode de financement. Le 2ème pilier est une épargne individuelle qui se constitue depuis nos premiers jours de travail et prend fin lors de la naissance du droit à une rente (retraite, invalidité ou décès). Entre ces deux moment, l’argent mis de côté par les employés et les employeurs, sera géré par une caisse de pension. Elle devra tant bien que mal investir vos avoirs afin de les faire prospérer.



Les cotisations et le certificat LPP

On ne va pas le cacher, la marge de manœuvre offerte par la LPP est relativement faible. Elle est même plutôt rigide. En deux mots, cette fameuse loi « LPP » pose une base légale que personne ne peut défier. Elle force tous les employeurs à respecter des cotisations

minimales qui varient uniquement en fonction de l’âge des assurés. Plus vous serez âgés, plus vous cotiserez au sein de votre 2ème pilier. Mais, attention ! Qui dit minimal, ne dit pas maximal ! En d’autres mots, même si les employeurs ne peuvent pas verser moins qu’un certain montant, personne ne les empêche de verser plus… Et c’est une des raisons pour lesquelles il est crucial de savoir reconnaître si l'on est employé par une entreprise généreuse, ou non.

Où trouver toutes ces informations ? Tout simplement dans votre certificat de prévoyance professionnelle qui est généralement envoyé à chaque fin d’année. C’est un document qui peut sembler, aux premiers abords, ennuyeux mais c’est en réalité la clé de toutes vos interrogations sur votre retraite, sur votre capacité d’achat immobilière et sur vos couvertures de risque. En résume c’est un document hyper précieux !

Faites-moi confiance, si vous prenez le temps de mieux comprendre ce document vous aurez une vision bien plus claire de votre situation financière globale.




Le retrait du 2ème pilier

Bien des années s’écoulent entre votre premier jour de travail et votre retraite. Entre deux, il est plus aisé de ne pas y penser. Mais je vous assure qu’un jour ou l’autre on y arrive et c’est à ce moment-là qu’un nombre indécent de questions nous trotte dans la tête : Puis-je partir en pré-retraite ? Dois-je prendre une rente, un capital ou faire un mélange des deux ? Aurais-je les moyens de profiter pleinement de ma retraite ? Est-ce que je dois payer des impôts sur les rentes ? Ou sur le capital ? Puis-je quitter la Suisse avec mon 2ème pilier ou encore comment utiliser ces avoirs pour acheter une maison ?

Pour certains, si vous êtes ici c’est que toutes ces questions vous sont déjà tombées dessus, pour les autres c’est simplement l’occasion d’en apprendre plus et qui sait peut-être, de mieux préparer certaines étapes futures de la vie.




Le 2ème pilier et ses couvertures de risque

Une fois le premier job en poche et notre carrière lancée, il semble logique d’avoir pour unique but de la faire progresser et de ce fait, faire progresser son salaire. Vous comme moi n’aimons pas penser à ce qui pourrait mal se passer. Mais nous savons également que malheureusement la vie ne fait pas toujours ce que l’on souhaite…

Bien heureusement, les personnes en charge de notre retraite on eut, il y a fort longtemps, l’intelligence d’incorporer au sein de chaque pilier une composante non liée à la retraite mais aux risques de la vie : l’invalidité et le décès. C’est une composante méconnue mais cruciale de notre système de retraite. Elle permet quand tout ne se passe pas exactement comme prévu, de nous soutenir financièrement afin de garder la tête hors de l’eau.

Cette fameuse loi, la LPP oblige, comme pour la retraite, tous les employeurs à verser sous forme de cotisations une partie du salaire des employés pour permettre à la caisse de pension de couvrir les risques importants.

Et comme pour la retraite, il existe des minimums qu’aucun employeur ne peut ignorer mais il n’existe pas de couverture maximale. Certains employeurs investissent bien plus que ce qu’ils auraient dû cotiser afin de garantir à leurs employés une sécurité à toute épreuve.




Les rachats du 2ème pilier

Même si la plupart des sujets financiers restent aujourd’hui tabous dans notre pays, il n’est pas rare d’entendre des collègues ou des amis, parler de rachats d’années LPP. La raison est simple, tout le monde sait que l’on paye trop d’impôt et que tous les moyens sont bons pour en payer moins.

Racheter des années de cotisation au sein de votre 2ème pilier vous fait économiser des impôts et ça marche !

Sur le principe, ne pas donner son argent à l’autorité fiscale, mais l’épargner dans le but d’acheter sa maison ou d’augmenter son revenu à l’âge de la retraite ne peut pas être une mauvaise idée.

Néanmoins, effectuer des rachats n’est pas anodin et peut avoir de nombreuses répercussions sur le moyen ou long terme.

Et même si l’on s’accorde tous sur le fait que les rachats LPP sont presque toujours une bonne idée, je suis sûr que l’on peut s’accorder aussi sur le fait que le timing et les montants peuvent rendre l’opération encore plus pertinente.

Avant de se lancer tête baissée et d’investir dans votre caisse de pension, il faut se poser les bonnes questions : comment pourrai-je faire pour récupérer cet argent avant la retraite ? Que se passe-t-il si je me marie ou pire si mon mariage ne survie pas ? Comment est-ce que cet argent sera géré ? Devrais-je échelonner les rachats ? Ou tout racheter d’un coup ?

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